Project Description

Bol d’Air JACQUIER

  • Air purifié et chargé de molécules porteuses d’oxygène

  • Revitalisation de fonctions cellulaires

  • Soutien pour les cellules vieillissantes

René Jacquier (Ingénieur chimiste) avait constaté que depuis l’Antiquité, les lieux de santé se situaient dans des forêts de pins et de sapins. D’observations en expériences, il trouva dans les essences du pin des Landes (Pinus pinaster) la réponse à ses questions : l’essence de résine de pin.

L’essence de résine de pin, riche en alpha et beta pinènes, est utilisée entre autres en cosmétique pour ses effets bénéfiques très connus : antiseptique, antibactérien, antifongique, antiparasitaire…
Elle est composée de molécules aromatiques insaturées qui offrent donc la possibilité d’une liaison chimique supplémentaire. Dans l’atmosphère et dans certaines conditions physiques et météorologiques, elles se chargent fortement en oxygène, ce qui les rend très réactives.

C’est à partir de ce phénomène naturel que René Jacquier a imaginé la solution Bol d’air : utiliser l’huile essentielle de résine de pin, pour créer un transporteur d’oxygène.
Les pinènes de l’huile essentielle Orésine®, transformés par peroxydation, deviennent des facilitateurs de l’oxygénation cellulaire. D’où le nom de biocatalyseurs que leur donnait René Jacquier.

Evidemment tout cela n’est possible que si nous apprenons à respirer de façon optimale car il semblerait que nous ne sommes pour la plupart, qu’à 50% de nos capacités. Pour améliorer cela, PalmAurea donne à ses utilisateurs un certain nombre de conseils appropriés.

Le mécanisme est triple :

L’oxygène est mieux distribué aux cellules. En effet, l’hémoglobine “capte” plus volontiers les pinènes oxygénés que l’oxygène seul. A quantité équivalente dans l’air inspiré, elle en transporte davantage vers les cellules.

L’oxygène est plus facilement libéré dans les tissus : transporté par l’intermédiaire des pinènes, il est moins solidement lié à l’hémoglobine.

L’oxygène est délivré sous une forme naissante, hautement assimilable par la cellule.

Revenons sur le premier rôle de l’oxygène qui est de donner la vie et l’énergie à l’organisme, une oxygénation équilibrée permettra une meilleure respiration cellulaire.
Mais nos villes et villages souffrent de pollutions de toutes sortes, diminuant ainsi le taux d’oxygène dans l’air ; notre système respiratoire est aussi affaibli par ces polluants ainsi que par notre vie de moins en moins physiquement active.
Un rééquilibrage multimodal est devenu indispensable et le bol d’air Jacquier va être l’un des éléments essentiels de ce rééquilibrage aérien en procurant aux poumons un air purifié par microfiltration et surtout potentialisé en oxygène, en permettant aux cellules de mieux récupérer l’oxygène circulant dans le sang et par là, une meilleure oxygénation de tout l’organisme.
Redisons que l’air qui nous entoure contient environ 21 % d’oxygène. Lorsque nous inspirons, il pénètre jusqu’aux alvéoles pulmonaires dont les parois sont tapissées de capillaires sanguins. Là, l’oxygène passe dans le sang qui irrigue toutes les cellules du corps. Inversement, le sang relâche dans les poumons le gaz carbonique dont il s’est chargé.

L’appareil Bol d’Air sert donc à transformer les molécules volatiles issues du composé terpénique Orésine® pour réaliser un nébulisât très fin et agréable à respirer. Ces terpènes bien connus pour leurs multiples effets bénéfices, transformés dans le bol d’air Jacquier, deviennent des porteurs d’oxygène.
Ainsi, l’air purifié inspiré est chargé de molécules porteuses d’oxygène que l’hémoglobine fixe volontiers, et l’oxygène transporté est plus facilement libéré dans les tissus.
L’organisme s’en trouve bien mieux oxygéné ; La fonction mitochondriale s’améliore, permettant un plus d’énergie et une augmentation des défenses anti radicalaires.

Le premier rôle de l’oxygène donc, est de donner de l’énergie à l’organisme. Tout se passe au niveau des cellules, dans les mitochondries véritables centrales énergétiques : avec l’oxygène, elles transforment les nutriments issus de la digestion en énergie directement utilisable par la cellule (ATP).
En présence d’oxygène, une molécule de glucose peut donner 36 unités d’énergie (ATP) mais sans oxygène, elle n’en produira que 2… . Nous comprenons là l’utilité d’une bonne respiration et d’un bon air bien oxygéné.
Dans le sang, l’essentiel de l’oxygène se fixe sur l’hémoglobine des globules rouges, qui lui sert de transporteur. Puis l’hémoglobine libère l’oxygène qui pénètre dans les cellules. En échange, elle capte le gaz carbonique, déchet de la respiration cellulaire, et le rapporte jusqu’aux poumons où il est éliminé dans l’air expiré.
De plus, l’hémoglobine ne cède l’oxygène aux cellules que sous certaines conditions de température, d’acidité ou de taux de gaz carbonique dans l’air : il suffit qu’il dépasse 0,06 % pour entraîner une hypoxie.
Or, c’est presque toujours le cas en ville où ce taux oscille entre 0,09 et 0,14 %.

Ainsi, l’organisme se trouve en sous-oxygénation (ou hypoxie) quand on observe un déficit d’oxygène disponible dans les tissus. Même s’il est en quantité suffisante dans l’air, l’organisme ne l’assimile plus correctement. C’est ce qui se passe dans de nombreuses situations :

Pollution atmosphérique et tabagisme ;
Maladie (notamment les maladies respiratoires et circulatoires) ;
Stress ;
Exercice physique intense ;
Avancée en âge ;
Altitude.

L’oxygène intervient aussi dans la lutte contre les agents pathogènes et dans le contrôle des radicaux libres, molécules très réactives dont l’excès est nocif pour l’organisme (destruction des structures cellulaires).

Les conséquences de la sous-oxygénation (hypoxie) sont multiples :

Altération du métabolisme;
Excès de radicaux libres ;
Impact sur le système nerveux (fatigue chronique, nervosité, défaillance de la mémoire…).

L’objectif de bien-être est donc de respirer plus efficacement car lorsque nous respirons, l’oxygène pénètre au fond des alvéoles pulmonaires. Il se lie à l’hémoglobine de façon instable et forme avec elle l’oxyhémoglobine.
L’oxyhémoglobine, transportée par le sang dans tout l’organisme, cède son oxygène aux cellules sous une forme assimilable. Elle se ré-oxygène en revenant aux poumons et le cycle recommence.
Dans l’air que nous respirons, même en cas de pollution extrême, l’oxygène est constamment disponible et sa concentration est de 21% depuis des millénaires. Si nos cellules manquent d’oxygène, c’est bien notre capacité à l’utiliser qui est en cause.

Le tout premier maillon de l’oxygénation est l’acte de respirer lui-même. Dans son selarium, PalmAurea vous propose un entraînement spécifique pour cela.

Dans quels cas faire une cure de bol d’air?

Les apports d’une oxygénation équilibrée sont efficaces en prévention ou en accompagnement pour :

– aider contre l’impact des pollutions environnementales
– récupérer en cas de fatigue chronique et de stress
– soutenir ses capacités intellectuelles, physiques et sensorielles
– renforcer des défenses naturelles affaiblies (allergies…)
– renforcer l’oxygénation des cellules vieillissantes
– aider la préparation, la récupération physique et psychique des sportifs
– accompagner les adolescents au moment des examens
– optimiser l’effet de soins et traitements divers.

Bol d’air Jacquier est utile à tous les moments de la vie puisqu’une oxygénation équilibrée est indispensable à tout âge et en toute situation :

* enfants et adolescents: pour les accompagner pendant leur croissance et leur développement.
* actifs surmenés et citadins: pour un regain d’énergie, un meilleur sommeil, une mémoire et une activité intellectuelle optimisées ; pour améliorer la gestion du stress, …
* sportifs: pour la préparation à l’entraînement et l’aide à la gestion du stress en compétition ;
* pour gagner en endurance, améliorer les performances et  optimiser la récupération
* personnes affectées par la maladie ou les traitements: pour un soutien naturel aux traitements des pathologies métaboliques et de l’obésité et un renforcement des défenses naturelles
* seniors : pour aider le vieillissement en bonne santé, pour soutenir la résistance de l’organisme face aux changements de saison (canicule, grands froids, humidité excessive).

Rajoutons que l’approche du bol d’air Jacquier n’a rien à voir avec une oxygénation quantitative qui consisterait à inhaler plus d’oxygène qu’il n’y en a naturellement dans l’air ; cela est de l’ordre de la médecine, qui ne concerne pas PalmAurea.
Précisons que l’approche du bol d’air Jacquier est naturelle, sans danger et sans accoutumance.

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